| SECURITE Comme
la plupart des grandes capitales, Bujumbura a son lot de voleurs
et de malfrats prêts à faire les poches des touristes
ou des étrangers peu prudents. Il faut donc faire preuve
de vigilance comme partout en évitant surtout d’arborer
des signes extérieurs de richesse (appareil photo,
téléphone portable en évidence…)
ou de se promener avec de grosses sommes d’argent ou
encore laisser traîner les sacs à main sur les
tables ou les chaises.
Un vol à la tire est vite arrivé et il est toujours
dommage de terminer un séjour en demandant de l’aide
à son ambassade… Bien sûr les risques sont multipliés dans certains
lieux comme le marché central, truffé de pickpockets
à l’affût et d’une incroyable vélocité,
et à certaines heures de la journée, en particulier
à partir de la tombée de la nuit.
Quelques passages ont aussi, à tort ou à raison,
la réputation d’être de véritables
coupe-gorge, comme par exemple les raccourcis sur les côtés
des stades de la FFB (proche de l’Hôtel source
du Nil) et PLP (près de l’école française),
les rues latérales du marché, la dernière
rue au fond de Nyakabiga et de Jabe, qu’on surnommait
à une époque le boulevard de la mort ( !). Il
faut néanmoins relativiser le niveau d’insécurité
dans la ville et préciser sa nature.
Si le briganda s’est accru avec l’insécurité
liée à la guerre, les actes de vol avec violence
restent limités et ont souvent un lien avec le règlement
d’affaires personnelles qui ne concernent pas vraiment
les touristes. Autrement, Buja est une cité où les habitants
se montrent accueillants et prévenants et où
beaucoup seront consternés s’il arrive quelque
chose aux visiteurs.
Il n’ y pas ici, comme dans d’autres villes touristiques
africaines « coups » montés fumants réservés
aux touristes, aussi on peut considérer que la plupart
des contacts noués avec un étranger le sont
avec sincérité, même si parfois l’opportunisme
peut poindre à l’issue de certaines discussions.
Les voitures en stationnement font aussi souvent l’objet
de « vols extérieurs ».
Parfois quelques minutes suffisent pour qu’un rétroviseur,
un pare–soleil ou des feux soient subtilisés,
que l’on retrouvera plus tard en vente sur un marché
ou à Buyenzi, haut lieu de la mécanique auto. On peut s’en préserver en acceptant les services
de gardiens qui s’improvisent dans la rue en échange
de petits billets (50FBU ,100FBU).
BRIGADE SPECIALE DES RECHERCHES DE BUJUMBURA tél (22) 22 51 25.
Pour les objets trouvés
(ou volés). Ne pas fonder trop d’espoir quant
à la récupération de ces biens personnels.
POLICE SPECIALE DE ROULAGE tél (22) 22 37 77.
Pour
toutes les difficultés relatives à la circulation.
POMPIERS tél (22)223779. En cas sinistre.
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